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PRESSE

"Mais  Elektra est un opéra de femmes. Dès la première note de l'orchestre, six solistes émergent comme par magie au fond de la salle, évoquant le choeur antique. Ce sont les cinq servantes, (Aude Extrémo, Salomé Haller, Julie Pasturaud, Cyrielle Ndjiki Nya, Mireille Delunsch) et une surveillante (Aurélie Legay). Chacune traite son rôle avec originalité, vocalement comme gestuellement, et chacune est une artiste-lyrique majeure. Particulièrement frappantes sont la radieuse et opulente soprano de Cyrielle Ndjiki Nya, l'excitante voce di petto (voix de poitrine) de Julie Pasturaud, la ravissante soprano d'Aurélia Legay, et l'interprétation  de la soprano Salomé Haller." Olyrix, Paula Gaubert, 31 mai 2018.

 

"Les cinq servantes mêlent la prometteuse Cyrielle Ndjiki Nya à la nouvelle génération (Aude Extrémo et Julie Pasturaud), à celle  qui la précède (Salomé Haller et Mireille Delunsch), en formes complémentaires, toutes sous la houlette de la surveillante Aurélie Legay, également confidente de la Reine" Toute la culture

 

"Les voix sont des découvertes, notamment la mezzo-soprano Aliénor Feix, sublime dans le rôle-titre (...) et Cyrielle Ndjiki Nya en Cornelia puissante, veuve parfaitement éplorée (sublime duo final du premier acte "Son nata a lagrimar" avec la mezzo Brenda Poupard"  Toute la culture.

 

"La soprano (...) éclabousse l'auditoire de moyens phénoménaux, couleur fauve et aigus irradiants de facilité...", Idomeneo, Mehdi Mahdawi, Opéra Magazine